Et aussi... - Médiathèque de Mouans-Sartoux

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Grasse 04

 

 

 

Et aussi

toutes ces lectures partagées depuis la création du groupe :

Valérie Perrin  -  Changer l'eau des fleurs

Photographe, scénariste, nous avait déjà interpelés avec son 1er roman "les oubliés du dimanche". Son 2ème roman "changer l'eau des fleurs" a remporté un vif succès auprès du public.

En ce qui concerne le Groupe de Lectures Partagées, l'avis général a été que c'était un roman très agréable à lire, plein de poésie et d'humour. Le personnage principal, Violette, a suscité l'admiration générale, par sa sensibilité, la compassion qu'elle déploie auprès des familles, et sa faculté à trouver de l'énergie à retrouver du beau malgré la noirceur de sa vie.  « Regardez comme il fait beau aujourd’hui, chaque jour je m’enivre de la beauté du monde. Bien sûr, il y a la mort, le chagrin, le mauvais temps, la Toussaint, mais la vie reprend toujours le dessus. Il y a toujours un matin où la lumière est belle, où l’herbe repousse sur les terres brûlées. »

Ce roman est construit comme un puzzle, il a suscité l'envie d'aller au bout malgré quelques longueurs, quelques invraisemblances. Les citations qui introduisent chaque chapitre contribuent à la poésie du roman.

Valérie Perrin sait parler des affaires douloureuses sur un ton plutôt léger.

 Les personnages, très nombreux, engendrent des situations très nombreuses aussi, peut-être trop. L'histoire d'amour entre l'avocat et Irène n'a pas semblé très nécessaire à la construction du roman et certaines explications ont paru superflues à quelques unes d'entre nous.

Malgré tout,  nous restent en mémoire des personnages attachants, certains pleins d'humanité et d'empathie. Beaucoup d'amour dans ce roman.

Ce roman, qui a pour cadre un cimetière, nous a fait penser à une BD des années 80 : "Pierre Tombal", une série de bandes dessinées d'humour noir du dessinateur Marc Hardy et du scénariste Raoul Cauvin.

"Il s'en passe des choses dans un cimetière !!! Pierre Tombal, fossoyeur s'occupe des tombes et parle aux morts. Ceux-ci ont une vie aussi mouvementée dans l'au-delà que vivants. Un fossoyeur hors du commun."

Claire Keegan - son oeuvre

Claire KEEGAN est une écrivaine irlandaise de 53 ans dont quatre livres, traduits de l’anglais, ont paru en France. Deux sont des recueils de nouvelles, « L’Antarctique » et « A travers les champs bleus » et les deux autres des romans, « Les trois lumières » et « Ce genre de petites choses ».

Tous les récits se situent essentiellement dans une Irlande rurale, traditionnelle et intemporelle, qui vit sous la terrible emprise de l’Eglise catholique. Seul le dernier livre paru en 2020, « Ce genre de petites choses », se situe en 1985 et s’inspire du scandale des couvents irlandais de Magdalen qui exploitaient de très jeunes mères célibataires. La nature très présente constitue le décor de ces drames intimes. Dans cette société, on découvre des êtres murés dans les non-dits, les silences, les frustrations de tous ordres.

L’auteur explique ainsi ses romans : « Au début il y a une prose très calme, très sereine, mais qui a en même temps, un sous-entendu de tension, qui nous amène peu à peu à l’idée qu’effectivement quelque chose va se produire ». Cette tension, on la ressent très fort dans ces récits simples et brefs d’histoires ordinaires écrites dans un style d’une grande sensibilité. Claire Keegan a l’art de ciseler ses textes, donnant vie à des personnages souvent attachants, qui connaissent des moments de tendresse et aussi de grandes souffrances. Ce qui les conduit, les femmes en particulier, à partir et tout quitter pour exister.

Une œuvre singulière, riche, émouvante, d’une qualité d’écriture remarquable. 

 Un film documentaire traite du scandale des "couvents-blanchisseries" en Irlande :  Les blanchisseuses de Magdalen    de Christophe Weber

Gaëlle Nohant  - La femme révélée

Comme d’habitude, ce roman a suscité beaucoup de réflexions.

Pour certaines, passée l’acceptation que cette femme ait pu quitter son enfant, nous avons toutes apprécié la richesse de la documentation historique qui alimente la description de Paris dans les années 50, et les manifestations à Chicago  dans  les années 60.

Trois parties inégales pour d’autres:

D’abord, à Chicago, la vie bourgeoise d’une jeune femme mariée à un homme plus âgé qui rentrera de la guerre différent, prise de conscience du malaise, et décision de tout quitter pour se réaliser.

Paris, une nouvelle vie à endosser, sous un autre nom, dans un milieu combien différent où elle côtoie prostituées, petites gens, problèmes de logement, d’emploi, mais où elle découvre ce Paris des boites de jazz, où elle rencontre ces personnages, Robert, le photographe, Horatio le pianiste, et Sam, cet américain dont elle tombe amoureuse, mais dont on apprendra bien plus tard le vrai rôle.

Chicago enfin, retour aux sources mais dans un contexte très différent. La peur a disparu avec le mari défunt, et la reconquête de son fils est possible.... au travers de cette lutte politique dans laquelle il est engagé et qu’elle alimentera au moyen de ses reportages photographiques.

Toutefois, souvent ont été évoqués,  le côté fleur bleue du roman, ses incohérences, ses lieux communs, son côté romanesque qui pourraient donner un bon scénario de série télévisée.

De l’avis général, ce fut une bonne lecture, mais pas un grand livre.

Valentine Goby  -  Un paquebot dans les arbres

Peinture   sociale des années 1960 concernant une famille de petits commerçants (bar) sans couverture sociale, que la tuberculose va ruiner et détruire.

Le style : écriture précise, sans digressions ni supputations, phrases courtes qui « déversent » une histoire, verbes d’action. Ce  roman mené à un train d’enfer a beaucoup plu dans l’ensemble.

 Discussion autour des dates, quelque fois erronées en ce concerne les vaccins, la vaccination étant devenue obligatoire en 1950. Evocation des sanatoriums.

Discussion autour de la sécurité sociale : pour des commerçants et des indépendants, il n’était pas obligatoire de cotiser à une assurance volontaire, très chère. C’était une volonté propre et souvent, par économie et/ou par insouciance ou ignorance, ils ne prenaient pas d’assurance et se retrouvaient dans une situation difficile quand arrivait un problème de santé. Le parallèle est fait avec les femmes d’agriculteurs qui n’avaient aucun statut.

Quant à l’histoire elle-même, elle a emporté tous les suffrages, malgré les souffrances des protagonistes. Le père est considéré comme un artiste, loin des réalités. Il jouit de la vie et de la compagnie des clients, de l’amour inconditionnel de sa femme et de l’admiration de ses enfants, sans toutefois s’en préoccuper. Sa grande générosité va vers ses clients, qui ne lui rendront pas une fois les problèmes arrivés et le délaisseront. Les parents sont considérés comme des irresponsables et des égoïstes.

Il a été fait un parallèle entre l’actualité de la pandémie et la tuberculose, maladies qui distancient les personnes, font monter la méfiance et ne développent pas forcément de solidarité (rejet des gens du village, ingratitude des clients du bar).

Le courage de Mathilde, très mature, force l’admiration : les jeunes d’aujourd’hui pourraient-ils se comporter comme elle ?    Son orgueil la pousse à se débrouiller toute seule sans aller chercher d’aide (sauf à la fin). Elle porte tout sur ses épaules et toute sa famille compte sur elle pour les sortir de la mouise, sans se rendre compte de sa souffrance.

 Admiration aussi pour la directrice du lycée qui va aider Mathilde à s’en sortir, bien au-delà de ses années de lycée. D’après certaines : « il y a des personnes dans l’éducation nationale qui comprennent vraiment ce qu’est leur rôle et l’assument ». Une chance pour Mathilde que d’avoir croisé cette personne, les rencontres sont primordiales pour s’en sortir.

Discussion autour de la précarité. On souligne le côté humanitaire de Valentine Goby, qui a participé à plusieurs missions en Afrique et en Asie.

Discussion autour du contexte historique dans lequel Valentine Goby place son roman puisqu’elle aborde la guerre d’Algérie et ses traumatismes.

Plusieurs titres de romans de Valentine Goby sont évoqués. Il est également fait référence aux divers ouvrages jeunesse qu’elle a écrits.

René Frégni  - son oeuvre

Toute l'œuvre de René Frégni était proposée, au libre choix des participants.         

René Frégni a remporté un franc succès auprès du groupe de lecture : 10 romans différents ont été lus et nous avons reçu 9 commentaires et une vidéo de la Grande Librairie.

Il se dégage de cet ensemble qu’il y a chez cet auteur deux aspects contrastés.

Sa part de soleil :

. Son  style poétique, qui décrit la Provence,  qui pourrait faire penser à Giono et à Pagnol.

. Ressort également son amour pour sa mère et pour les gens en général, avec une bienveillance particulière pour ceux qui sont un peu en marge de la société.

. Son amour pour  Marseille et Manosque, villes de son enfance, de sa jeunesse et de sa retraite.

Sa part d’ombre :

. Elle apparait dans certains de ses ouvrages comme « sous la ville rouge » « on ne dort jamais seul » « où se perdent les hommes ». Son séjour en prison et le harcèlement qu’il a subi de la part d’un juge l’ont amené à militer pour les droits humains. Il attire à lui les marginaux et les petits truands et on constate chez lui un certain penchant pour les armes sans que jamais il ne s’en serve.

La vidéo nous a permis de nous rapprocher de lui en attendant sa prochaine apparition au Festival du Livre.

Cette approche de l’auteur au travers de plusieurs de ses romans nous a donné aux unes et aux autres l’envie d’en découvrir d’autres.

Anna Hope  - la salle de bal

La salle de bal d’Anna Hope nous a littéralement entraînés dans une suite de valses, polkas, tangos, rocks...

Non, pas à ce point! Mais nous avons tous beaucoup aimé ce roman, dur, profondément dur, où nous étions presque enfermés en compagnie de nos héros, Ella, John, Clem.

Si ces trois « enfermés » nous ont séduits, Charles, dans le rôle du médecin a été, pour les deuxièmes lectures LE personnage principal sinon une découverte.

John, simple dépressif, Ella, juste révoltée contre le système qui l’écrase, et Clem, fille de bonne famille dérangeante, ont eu raison de notre compassion, de notre désolation.

Ont été notés le style, le romantisme, la poésie, le rapport à la nature, la délicatesse des écrits entre John et Ella/Clem, enfin, la profonde tristesse éprouvée en fin de roman.... John prend la main de sa petite fille au bord des vagues sur la plage des retrouvailles...

Nos réflexions ont voyagé loin vers d’autres sujets : l’enfermement arbitraire, l’eugénisme, la stérilisation des personnes « inaptes », les traitements des maladies psychiques, la musicothérapie, les électrochocs, l’avortement en cas de malformation de fœtus, le dépistage des malformations de fœtus...

Plusieurs cas vécus par les uns et les autres ont été relatés.

Enfin, une liste d’ouvrages a été suggérée, traitant plus ou moins de ces thèmes.

Rester vivant de Pierre Souchon

La tête contre les murs d’Hervé Bazin

L’insomnie des étoiles de Marc Fugain

Mille femmes blanches de Jim Fergus

La ligne de faille de Nancy Houston

Le parfum d’hellebore de Cathy Bonidan

Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah Mc Coy

Confession d’un masque de Mischima

Enfin, en relation avec le personnage de Charles, nous avons évoqué le cas de Oscar Wilde, et Alan Turing (cf le film «  Imitation game »)

Franck Pavloff  - L'homme à la carrure d'ours

Ce roman nous a toutes interpellées car nous y avons vu :

. Une fable sur l’enfermement

. Une fable sur l’espérance

. Un style très suggestif et pittoresque: une prose très poétique, pleine d’images et d’une belle qualité rythmique.

Nous avions en commun l’avis que cette histoire était pour le moins tragique, et le faible espoir représenté par Lyouba était bien enfoui sous des tonnes de permafrost en voie de décongélation, certes, mais néanmoins imprégné de virus anciens ou méconnus...

Un parallèle est souvent souligné avec notre époque, envahie de déchets incontrôlés, ou expédiés loin de nous, mais pour autant pas dissous.

Souvent la difficulté à communiquer entre les peuples, la peur, la  mauvaise gestion des déchets, ont été évoquées.

Dans la noirceur ambiante de ce roman chacun y a pourtant vu la poésie, magistralement utilisée chez Franck Pavloff. Et la nature est devenue le troisième personnage après Lyouba et Kolya.

Si certaines y ont décrypté les ficelles d’un texte propre à nous émouvoir, d’autres en ont fait une lecture de fable,  ce qui a permis sans doute de reprendre du souffle et, comme une midinette, d’apprécier pleinement la beauté de ce texte qui ne laissera aucune de nous, indifférente.

En conclusion, nous avons lu ce paragraphe qui termine un article écrit par  Philippe -Jean Catinchi le 02 février 2012 au Monde.

« Magnifique, envoûtant, terrible aussi, le Grand Nord de Pavloff  a l’irréalité des fables, le caractère halluciné des cauchemars à l’implacable logique mortifère. Mais par son lyrisme primitif, presque barbare, l’écrivain fait de cette faillite écologique autant qu’humaine une geste épique, petite parente de ces sagas chantées sous les mêmes cieux autrefois »

Marianne Rötig  -  Cargo

Cargo de Marianne Rötig (écrivaine en résidence à Mouans-Sartoux)

Quoi de mieux en période de confinement que d’embarquer sur un immense cargo, de parcourir l’océan, passer entre deux continents et traverser la Méditerranée ?

Quelle drôle d’idée que cette traversée d’une semaine sur ce cargo de 7 étages, parcours suggéré à l’origine par cette femme à tête de pieuvre et le port tentaculaire de Hambourg !

Pour ce voyage, surtout ne pas attendre « d’intrigue », ne pas se presser, prendre le temps, savourer chaque moment, chaque découverte, partager ses rencontres avec l’équipage, se laisser aller au rythme du bateau, et se mettre dans la peau de Marianne Rötig.

Une semaine pour un tel voyage, c’est court. Mais Marianne Rötig a su en tirer le maximum, nous faire vivre ses peurs, ses joies, ses ennuis, ses regrets. Le tout dans un langage très travaillé et plein de poésie. A-t-elle trouvé ce qu’elle cherchait ? Pour aborder son récit, il ne faut pas, comme elle l’a fait avant le départ, rêver « de tempêtes, de catastrophes ou de rencontres ». Juste larguer les amarres, se laisser porter.

Pour cette aventure, certaines sont vraiment montées à bord, ont pu partager les observations et ressentis de l’auteure et vivre pleinement ce voyage ; d’autres n’ont pas réussi à embarquer mais ont néanmoins apprécié les qualités d’écriture de la jeune écrivaine ; d’autres ne se sont pas exprimées, ce qui est leur droit, et un peu dommage néanmoins car tous les commentaires sont acceptés, c’est notre chère « liberté d’expression » ; enfin certaines n’ont pas pu lire ce livre et nous espérons les avoir incitées à le faire plus tard.

Franck Bouysse  - Grossir le ciel

Ce roman est classé dans les « polars ». On devrait plutôt dire « roman noir ». Certes, il y a des meurtres, des énigmes, mais peu de policiers. Et les mystères, égrenés au fur et à mesure de la lecture sont à résoudre par nous-mêmes, lecteurs.

Roman noir pour son décor de campagne glacée, enveloppée de brouillard ou de neige, noyée sous la pluie.

Roman noir pour ses personnages Gus et Abel, restés au bout du chemin, au bout du monde, contraints de continuer à garder leurs fermes à flot.

Roman noir pour ses événements furtifs, coups de feu, traces de sang dans la neige, visites étranges de banquier, promoteur, secte.

L’auteur déploie des images de campagnes, des décors de vie rurale où les hommes savent, par obligation, se contenter de l’essentiel, où le superflu paraît indécent. Au fur et à mesure, on déroule l’histoire de Gus, enfant mal aimé d’un père qui brutalise sa femme. Comment continuer à vivre après avoir été témoin de tant de violence? Néanmoins, une force intérieure maintient Gus, sans doute l’ombre de L’abbé Pierre, et puis Abel bien étrange voisin.

 Lorsqu’à la fin du roman, on a les clés, que reste-t-il ? Un recul sur une histoire macabre, une amertume de réaliser que des vies peuvent être aussi difficiles, une prise de conscience de la possibilité de rester debout malgré des drames. Désespérant  mais envoûtant !

Ce roman a plu parce qu’il est porté par une écriture forte, imagée, réaliste. Le titre est singulier : « Grossir le ciel ». Comme un refuge pour ces âmes torturées sur terre?

L’épilogue reste mystérieux. Qui est cette vieille femme, la seule, avec la Grand-mère à avoir donné un peu d’amour à Gus?

Fred Vargas  - L'homme à l'envers

Cette écrivaine utilise la résolution d'intrigues policières mais elle écrit des romans qui vont au-delà du " policier".

On y retrouve :

- des personnages récurrents, dont on peut suivre l'histoire de livre en livre,

- des caractères attachants, imparfaits, cabossés par la vie, si humains,

- à travers eux des histoires parallèles à l'intrigue principale,

- une langue française recherchée,

- des références historiques ou culturelles, 

- des trouvailles originales : le berger qui téléphone à ses brebis, Soliman qui cite constamment le dictionnaire, le road movie en bétaillère... mais qui n'apparaissent pas décalées.

Ses intrigues ne sont pas simples mais elle en relie finalement tous les fils : à nous de nous accrocher pour ne pas perdre tous les indices en route. Mais cela demeure l'intérêt du roman policier de jouer à trouver parallèlement à ceux qui enquêtent.

"L'homme à l'envers "utilise les peurs liées au loup  pour des crimes qui finalement ne reflètent que la haine des hommes. Nous nous sommes laissées emporter par cette histoire même si on sait que les loups garous n'existent pas...En même temps, le fait que l'action se déroule dans le Mercantour nous projette encore plus dans la réalité car nous connaissons certains lieux comme le Col de la Bonette.

Les gentils et les méchants ne sont pas figés :  Lawrence peut séduire mais c'est aussi une victime, la tueuse Sabrina est une personne en souffrance, les gens des villages ne sont pas tous bien intentionnés...

 

Et encore :

  • Comme un roman Daniel Pennac

  • Le liseur du 6h27 Jean-Paul Didier Laurent

  • La tresse Laeticia Colombani

  • Jules Didier Van Cauwelaert

  • Meursault contre-enquête Kamel Daoud

  • Danser les ombres Laurent Gaudé

  • Le philosophe qui n’était pas sage Laurent Gounelle

  • Profession du père Sorj Chalandon

  • La maison du retour Jean-Paul Kauffman

  • Le peintre des batailles Arturo Perez Reverte

  • La couleur du lait Nell Leshon

  • Le collier rouge Jean-Christophe Rufin

  • Sur les chemins noirs Sylvain Tesson

  • Un homme Philippe Roth

  • Total Keops Jean-Claude Izzo

  • Le poids du papillon Erri de Luca

  • Les poissons ne ferment pas les yeux Erri de Luca

  • Femmes nues jouant Chopin Louise Eldrich

  • Seules les bêtes Colin Niel

  • D’acier Silvia Avallone

  • L’art de perdre Alice Zeniter

  • Frida Kahlo, autoportrait d’une femme Jamis Rauda

  • Le silence ne sera qu’un souvenir Laurence Vilaine

  • La grande villa Laurence Vilaine

  • Les délices de Tokyo Dorian Sukeganana

  • Délivrances Toni Morrison

  • Nympheas noirs Michel Bussi

 

 

Et aussi…

 

. la rencontre avec l'autrice Laurence Vilaine suite à la lecture de "le silence ne sera qu'un souvenir" et "la grande villa".

 

. la poursuite de Monsieur Grenouille à travers les ruelles du vieux Grasse, après la lecture du « Parfum » de Süskind. Mais aurait-il vraiment existé ? Merci à l’office du tourisme de Grasse et à sa guide de nous avoir permis de « vivre » une partie de ce fabuleux roman.

 

. la projection dans la médiathèque du film « Les délices de Tokyo », qui nous a transportés au Japon suite à la lecture du roman éponyme. Même si nous avions tous une très grande envie de goûter à ces appétissants petits gâteaux, personne ne s’est risqué à en exécuter la recette !

 

. la présentation de livres d’art sur tous les tableaux de guerre décrits par Arturo Perez Reverte dans « Le peintre des batailles ». Même chose pour « Frida Kahlo », tous les ouvrages d’art la concernant et existant à la médiathèque avaient été regroupés pour présenter ses œuvres.

 

. le partage de plusieurs articles de journaux sur le sujet des Harkis, suite à la lecture de « l’art de perdre » de Alice Zeniter.